HISTOIRE DU SOIR

23 juin 2017

USBORNE : 100 infos insolites sur le corps humain

51-JGpuhKFL

USBORNE, 100 infos insolites sur le corps humain.
126 pages.
Editions Usborne (24 mai 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Ce livre attrayant invite les enfants à découvrir 100 informations passionnantes sur le corps humain.

Qui est la plus grande personne au monde ? Comment se réveille-t-on le matin ? Pourquoi rougit-on ? Les esprits curieux trouveront la réponse à de nombreuses questions dans ce livre original et instructif.

Le graphisme et l'approche ludique séduiront les jeunes lecteurs. Ils apprécieront les explications simples et les nombreuses illustrations.

Un livre à dévorer d'une traite ou à consulter de temps à autre, pour approfondir ses connaissances sur le corps humain.

MON AVIS :

Difficile de chroniquer ce livre ! Depuis que les éditions Usborne nous l’ont fait parvenir, c’est bien simple, mon fils de 10 ans, qui se passionne pour les sciences et en particulier pour ce qui a rapport avec le corps humain, ne l'a pas lâché !

S’il l’aime tant, j’imagine que c’est avant tout parce qu’il s’agit d’un livre ludique et attrayant. Comme d’habitude, les éditions Usborne ont tout misé sur le graphisme, les explications simples et les illustrations nombreuses qui accrochent l’œil et donnent envie de tourner toujours plus de pages ! C’est vrai qu’une fois qu’on a plongé le nez dedans, il est très difficile de s’extraire de sa lecture !

A l’inverse, on peut tout aussi bien envisager de découvrir ce livre en le consultant de temps à autre. Après tout, entre les journées d’école, les devoirs et autres activités extra-scolaires, nos enfants ont un emploi du temps parfois chargé qui ne laisse que peu de temps à consacrer à la lecture ! Sans compter que se plonger dans un énorme livre documentaire peut vite décourager les plus jeunes ! Ici, pas d’inquiétude, il est tout à fait possible de le feuilleter, d’y glaner quelques infos de-ci de-là, ou même de lire une page choisie au hasard ! Impossible de perdre le fil, l’ouvrage est complètement versatile et dépend entièrement de l’humeur et du comportement de celui qui le lit ! C’est vraiment malin !

Pour toutes ces raisons, je pense pouvoir affirmer sans me tromper que 100 infos insolites sur le corps humain restera longtemps le livre de chevet de mon 10 ans ! Un excellent livre documentaire à conseiller à partir de 8 ou 9 ans pour tout savoir et approfondir ses connaissances sur le corps humain !

Je remercie les éditions Usborne de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 13:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :


22 juin 2017

Harmony VERNA : Les orphelins du bout du monde

51UMHM688tL

Harmony VERNA, Les orphelins du bout du monde.
576 pages.
Editions Belfond (1 juin 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Au début du XXe siècle, une somptueuse histoire d'amour à l'atmosphère ensorcelante, avec pour toile de fond les vastes plaines de l'Ouest australien, terres ancestrales du peuple aborigène.

Leonora est une miraculée. Abandonnée par son père dans la fournaise du désert, puis recueillie dans un orphelinat, la petite s'est murée dans le silence. Son seul ami : James, un Irlandais rebelle, qui la protège comme une sœur. Mais le lien si fort qui unit les deux orphelins est brutalement rompu lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, de riches industriels qui l'emmènent aux États-Unis.

Des années plus tard, c'est une belle héritière qui revient sur les terres australes, au bras de son mari, le ténébreux et irascible Alex Harrington, venu diriger la mine des Fairfield. C'est là que Leonora va retrouver James. Malgré le temps, leur complicité est intacte ; or Alex ignore tout du passé de la jeune femme... Comment lutter contre cette force irrésistible qui la pousse vers James ? Comment échapper à la soif de contrôle maladive de son époux ? Pris au piège de la jalousie, des mensonges et des drames de l'Histoire, les orphelins du bout du monde seront-ils un jour réunis ?

MON AVIS :

Harmony Verna vit à Newtown, Connecticut, avec son mari et leurs trois enfants. Après vingt années passées à travailler dans la communication, elle est désormais auteur pour la télévision et la presse américaines. Les Orphelins du bout du monde est son premier roman. C’est une très belle une somptueuse histoire d'amour à l'atmosphère ensorcelante que signe l’auteure, avec pour toile de fond les vastes plaines de l'Ouest australien, terres ancestrales du peuple aborigène.

Par son atmosphère envoûtante et la force de ses personnages, Les orphelins du bout du monde s'inscrit dans l'exacte lignée des chefs d'œuvre de Tamara McKinley, de Sarah Lark ou de Colleen McCullough. Paysages sauvages, terres arides, brûlées par le soleil, histoire poignante et destins brisés, amours impossibles, désillusions, vengeances et trahisons... Impossible de ne pas penser au best-seller international Les oiseaux se cachent pour mourir ! On y retrouve en effet tous les ingrédients qui font le succès de ces grandes et belles sagas familiales qu’on aime tant !

L’intrigue d’Harmony Verna mêle à la perfection amour, suspens et aventure. Le destin tragique de Leonora, héroïne aussi attachante que solitaire et fragile, a vraiment tout pour captiver la lectrice dès les premières pages et on se laisse facilement emporter dans cette histoire de survie, où seuls payent le courage, le travail et l’obstination.

Pourtant, en dépit d’une histoire poignante, il faut reconnaître que Les orphelins du bout du monde peine à se hisser au niveau du best-seller international de Colleen McCullough. Si le roman a des qualités indéniables, il s’y passe aussi (à mon goût) un peu trop de tragédies et de malheurs pour que l’on puisse véritablement y croire ! C’est d’autant plus regrettable que l’auteure se montre convaincante dans ses descriptions du bush australien et ses paysages grandioses !

Si Harmony Verna rend un bel hommage à l’Australie du début du XXème siècle, aux colons ainsi qu’aux Aborigènes, dont le sort et la condition si peu enviables font monter les larmes aux yeux et serrer les poings de rage, elle « gâche » malheureusement l’atmosphère de son histoire par des passages d’une trop grande mièvrerie ! Si certains aspects de du roman sont captivants, d’autres en revanche paraissent trop faciles et peu crédibles…

L'impression qu'il m’en reste est celle d'un roman un peu trop inégal, qui aurait gagné à être davantage resserré. Mais force est d’admettre que le divertissement annoncé est tout de même au rendez-vous ! Les orphelins du bout du monde est un bon gros roman de vacances qui fera certainement le bonheur de toutes les lectrices en quête de passion et de dépaysement ! Glissez-le dans votre sac de plage, vous vous en ferez votre idée !

Je remercie les éditions Belfond et la plateforme NetGalley de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 15:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

17 juin 2017

Sarah McCOY : Le souffle des feuilles et des promesses

51lEeN701rL

Sarah McCOY, Le souffle des feuilles et des promesses.
334 pages.
Editions Michel Lafon (1er juin 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Hallie Erminie, issue d'une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère. À New York, où elle s'est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l'être. Sous des abords arrogants et rustres, il est en fait d'une compagnie agréable.

Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de XIXème siècle, et s'attachent l'un à l'autre sans oser se l'avouer. Malheureusement, quand Post part pour l'Alaska du jour au lendemain, la possibilité d'une histoire d'amour s'évanouit.

Commence alors un chassé-croisé, des États-Unis à l'Italie en passant par l'Angleterre et la France. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens ne font que croître. Le destin les réunira-t-il enfin ?

MON AVIS :

Sarah McCoy vit au Texas, où elle donne des cours d'écriture à l'université, tout en se consacrant à ses romans. Après Un goût de cannelle et d'espoir, best-seller international, et Un parfum d'encre et de liberté, Le Souffle des feuilles et des promesses est son troisième ouvrage publié en France.

Et une fois encore malheureusement, je n’ai pas retrouvé ce qui m’avait tant plu dans Un goût de cannelle et d’espoir ! Certes, les personnages sont attachants, leur personnalité audacieuse, riche et complexe, ce qui les rend tout à fait humains, crédibles et authentiques aux yeux du lecteur mais je n’ai tout simplement pas vibré à leur histoire d’amour.

Sans doute ne suis-je pas suffisamment romantique pour supporter autant d’atermoiements et de sentiments inavoués, mais leur chassé-croisé amoureux, leurs batifolages et leurs incessantes joutes verbales ont fini par me lasser et entamer véritablement mon intérêt pour le roman !

Fort heureusement, Sarah McCoy a très bien documenté la période choisie pour cette nouvelle intrigue. J’ai notamment apprécié le voyage revigorant de Post Wheeler en Alaska. Son expédition au Yukon m’a procuré la juste dose d’exaltation dans une romance que j’ai personnellement trouvée trop plan-plan !

Il n’en reste pas moins que je comprends l’enthousiasme des lecteurs français pour ce troisième roman. Inspiré d’une histoire vraie, Le souffle des feuilles et des promesses est un roman divertissant, qui, en plus de charmer et distraire, apporte un éclairage très instructif sur la vie culturelle new-yorkaise, par opposition au sud traditionnellement plus conservateur. Sarah McCoy y restitue fidèlement les convenances de l’époque et renseigne le lecteur sur ce modèle de société patriarcale ainsi que sur la condition féminine de la toute fin du XIXème siècle. Passionnant autant que révoltant, l’incroyable destin de son héroïne pour affirmer son indépendance et vivre la vie qu’elle s’est choisie est un véritable appel à l’audace et à la liberté ! C’est encore ce qui m’a le plus convaincue dans cette histoire !

S’il procure détente et évasion, Le souffle des feuilles et des promesses fera surtout battre les cœurs de toutes celles qui aiment les grandes et belles histoires d’amours contrariées !

Je remercie les éditions Michel Lafon et la plateforme NetGalley de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 21:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

13 juin 2017

Anne-Sophie MOSZKOWICZ : N'oublie rien en chemin

41e2wephMLL

Anne-Sophie MOSZKOWICZ, N'oublie rien en chemin.
176 pages.
Editions Les Escales (11 mai 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Tôt ou tard, vient l'heure d'affronter ses démons...

À la mort de sa grand-mère qu'elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l'Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d'accomplir une mission.

Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route... Pour elle, l'heure est venue d'affronter ses démons.

Avec délicatesse, Anne-Sophie Moszkowicz brosse le portrait d'une famille prise dans les tourments de l'Histoire et nous entraîne dans les dédales de la mémoire.

MON AVIS :

Née à Nice en 1984, Anne-Sophie Moszkowicz vit aujourd'hui à Paris, où elle travaille dans l'édition. Sa famille lui a transmis deux choses : l'importance de la mémoire et la passion des mots. A l'heure de fonder sa propre famille, ses racines la rattrapent. L'écriture s'impose alors à elle. N'oublie rien en chemin est son premier roman.

À l’heure où s’éteignent les derniers survivants de l’Holocauste, Anne-Sophie Moszkowicz a su trouver les mots justes pour rappeler à tous l’importance cruciale du devoir de mémoire. Son texte, d’une extrême sensibilité et d’une extrême pudeur offre une magnifique réflexion sur l’identité, la transmission et le sens de la vie. Sobre, juste, bouleversant de spontanéité, N’oublie rien en chemin est un témoignage original et précieux qu’il faut absolument s’empresser de transmettre !

« C’est en enterrant leurs morts que les survivants doivent s’agripper les uns aux autres de toutes leurs forces pour s’empêcher de sombrer. La vie doit triompher. Quelle que soit la douleur de ceux qui restent, quel que soit le déchirement. »

Un premier roman profond et très émouvant à mettre d’urgence entre les mains du plus grand nombre !

Je remercie les éditions Les Escales et la plateforme NetGalley de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 20:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

12 juin 2017

Rosie THOMAS : Constance

41nkDLxWEYL

Rosie THOMAS, Constance.
423 pages.
Editions Charleston (7 mars 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Très loin de chez elle (en Angleterre) – et d’un chagrin d’amour auquel elle ne pourra jamais vraiment échapper – Connie (Constance) s’est créé une nouvelle vie à Bali, un endroit idyllique à la végétation luxuriante. Mais lorsqu’elle reçoit un appel de sa sœur Jeanette, mourante, la dernière chose qu’elle souhaite est de retourner à Londres. Enfant, elle était très sensible aux différences entre Jeanette et elle. L’une était ténébreuse, la seconde un véritable soleil. Jusqu’à ce qu’elles tombent amoureuses du même homme. Mais avec l’amertume de la trahison entre elles, les deux sœurs doivent apprendre à se pardonner. Pourront-elles retrouver les liens partagés lors de leur enfance et dépasser les mensonges ? Et, entourée de sa famille, Connie acceptera-t-elle de faire la paix avec elle-même, et avec celui qu’elle aime ?

MON AVIS :

Rosie Thomas est l'auteure d'une vingtaine de romans best-sellers en Angleterre, salués par la critique et traduits dans 10 pays. Grande voyageuse, elle a participé au rallye Pékin-Paris, marché dans les pas d’Ernest Shackleton en Géorgie du Sud, et exploré le Ladakh et le Cachemire afin de se documenter pour son roman Le Châle de Cachemire, qui a reçu le Prix du Grand Roman en Angleterre (RNA) en 2012. Les Brumes du Caire a remporté le Prix du Livre Romantique en Angleterre.

Rosie Thomas signe son retour avec Constance, un roman qui, une fois encore, met en scène une famille et ses secrets. L’histoire de ces deux sœurs fâchées que tout oppose fait partie de celles que l’on n’oublie pas. Dépaysante, lumineuse et libératrice, c’est une belle histoire touchante sur fond de quête d’identité, taillée sur mesure pour l’été. De Londres à Bali, en passant par les déserts brûlants de l’Asie centrale, préparez-vous à voyager aux quatre coins du monde !

Mais si Constance est un roman indéniablement dépaysant, dans lequel on voyage beaucoup, c’est également un roman plus grave et plus profond. Rosie Thomas y décrit à merveille le cheminement difficile de toutes celles et ceux qui cherchent à percer le secret de leurs origines. Dans Constance, la douleur, la colère, le ressentiment côtoient l’amour, la reconnaissance et l’importance de savoir qui l’on est pour savoir où l’on va.

Au fil des pages et des flash-backs, l'auteure dépeint à merveille l’intimité des drames familiaux. On découvre des secrets, des mensonges et des non-dits, comme il en existe dans toutes les familles, mais aussi des drames beaucoup plus intimes... Les deux sœurs pourront-elles apprendre à se pardonner, retrouver les liens partagés lors de leur enfance, dépasser les mensonges et oublier la trahison ?

Bouleversant, apaisant, optimiste, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire le roman de Rosie Thomas ! L’auteure montre qu’elle est capable de compassion et d'une véritable compréhension des différentes natures de l'amour et quand bien même son roman manque parfois d’authenticité et/ou de nuances, on referme Constance avec le sourire aux lèvres et le sentiment de revenir d’un long et beau voyage. Ce n’est déjà pas si mal !

Je remercie les éditions Charleston de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 20:20 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :


USBORNE : Mes premières questions - Comment je vois ?

51f5alj0i8L

USBORNE, Mes premières questions - Comment je vois ? Et d'autres questions sur les cinq sens.
12 pages.
Editions Usborne (8 juin 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Comment je vois ? Comment j'entends ? Comment je sens, goûte ou touche les choses ? Découvre-le grâce à ce livre joliment illustré.

MON AVIS :

Grâce à ce formidable livre à rabats cartonné, le fonctionnement du corps humain n’aura plus aucun secret ! Destiné aux jeunes enfants à partir de 4 ou 5 ans, Comment je vois ? est un livre distrayant qui répond à toutes les questions que les enfants peuvent se poser à propos de leur corps et plus particulièrement à propos de leurs cinq sens.

Comment je vois ? Comment j'entends ? Comment je sens, goûte ou touche les choses ? Pourquoi certaines personnes doivent porter des lunettes ? Quel est le lien entre les oreilles et l'équilibre ? En soulevant les nombreux rabats de ce livre, les petits curieux trouveront des réponses simples et claires aux questions parfois complexes qu’ils se posent ! Les illustrations, nombreuses et amusantes, facilitent la compréhension. De quoi satisfaire sa curiosité et sa soif de connaissance tout en s’amusant !

Comment je vois ? est un super quid des mystères du corps humain sous forme de questions-réponses ! Ludique et abondamment illustré, ce livre à rabats est parfait pour éveiller la curiosité scientifique, apprendre avec plaisir et se familiariser avec quelques uns des points essentiels de notre physiologie !

Je remercie les éditions Usborne de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 12:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

08 juin 2017

USBORNE : Dix contes de dix minutes & Mythes du monde entier illustrés

 51dZDpFMBlL 613ScYYfiEL

USBORNE, Dix contes de dix minutes & Mythes du monde entier illustrés.
256 pages.
Editions Usborne (24 mai 2017 & 8 juin 2017).

S’il y a une collection que nous aimons tout particulièrement à la maison, c’est bien celle des Contes et histoires illustrés des éditions Usborne ! Avec leur couverture mousse bien douillette et leur joli ruban marque-page, ces ouvrages de très belle facture, somptueusement illustrés, constituent un cadeau idéal à offrir à tous les lecteurs qui rêvent de découvrir ou redécouvrir les grands classiques de la littérature !

Ces deux nouveaux recueils ne font pas exception ! Mythes du monde entier illustrés et Dix contes de dix minutes sont juste magnifiques ! Dans le premier, on y trouve 18 histoires butinées ici et là de par le monde, des récits merveilleux dans lesquels des géants, des esprits, des créatures mythiques capables de changer de forme en un clin d’oeil, mais aussi des dieux farceurs et de fières déesses tandis que dans le second, on retrouve, dans une version adaptée aux plus jeunes lecteurs, un bonhomme de pain d’épices qui s’anime, un gentil dragon qui récite des poèmes, un géant qui vit tout en haut d’une tige de haricot… Tous poursuivent leur vie d’aventures, semées d’embûches et de réussites, des grands malheurs mais aussi d’incroyables jours de chance !

Les pages sont ponctuées d’illustrations attrayantes, modernes et colorées, qui aideront les plus jeunes à progresser aisément dans leur lecture ! C’est simple, à elles seules, elles procurent tout à fait le rêve et l’évasion que l’on s’attend à découvrir entre les pages d’un tel ouvrage, si bien que même les adultes auront envie de se replonger dans ces histoires issues des contes et des légendes du monde entier !

Ces récits intemporels où l’imaginaire et le quotidien s’entremêlent permettront aux jeunes lecteurs de s’évader, de rêver mais aussi à vivre et à grandir ! À lire seul, pour les lecteurs autonomes ou en famille pour les plus petits, ces deux nouveaux recueils feront le bonheur de tous ceux qui aiment lire, raconter et écouter ! À la maison, on les adore !

Je remercie les éditions Usborne de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 12:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

07 juin 2017

Cecily WONG : Comme un ruban de soie rouge

41mJDlmFS+L

Cecily WONG : Comme un ruban de soie rouge.
384 pages.
Editions Les Escales (1 juin 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Un voyage merveilleux de la Chine à Hawaï qui suit l'ascension et les drames d'une famille rongée par les secrets et les amours tragiques.

Au début du XXème siècle, Frank Leong quitte la Chine avec sa femme et son fils pour l'île d'Oahu dans l'archipel d'Hawaii. Là-bas, des jours bénis les attendent.

Pourtant, une force mystérieuse semble hanter la famille Leong. Le fil rouge du destin qui, selon une ancienne tradition chinoise, lie les âmes sœurs entre elles aurait-il un jour été rompu, attirant ainsi la malédiction sur toute la lignée ?

Lorsque Frank meurt dans des conditions énigmatiques, sa famille perd tous ses repères. Toute l'île se met à bruisser de rumeurs. Vingt ans plus tard, l'arrivée d'une lettre fait l'effet
d'une déflagration. Un nouveau coup du sort frappe les Leong.

C'est désormais à Theresa, la petite-fille de Frank, de reprendre le flambeau. Et s'il était enfin temps de dévoiler les secrets enfouis depuis trois générations ?

MON AVIS :

Cecily Wong est diplômée du Barnard College et habite actuellement à New York. Elle a publié dans le Wall Street Journal, LA Review of Books et Bustle. Son premier roman, Comme un ruban de soie rouge, sur lequel elle a travaillé pendant plus de cinq ans, est un voyage merveilleux de la Chine à Hawaï, dans lequel on suit l’ascension et les drames d’une famille rongée par les secrets et les amours tragiques.

Dans cette saga familiale qui témoigne d’une époustouflante maîtrise romanesque, Cecily Wong donne vie à une constellation de personnages tous plus intrigants et captivants les uns que les autres. Stoïques ou aigries, pour certaines, mais toujours éperdument amoureuses et auréolées de mystère, les femmes du roman de Cecily Wong racontent chacune un pan de leur existence, comme si elles livraient, chuchotant à l'oreille du lecteur, une part du secret qui a ravagé leur vie et celle de leurs proches… Parce qu’elles refusent le sort qui leur est destiné, parce qu’elles ont une soif inextinguible d’amour et de bonheur, Lin, Amy et Theresa vont devoir payer un lourd tribut et surmonter de terribles épreuves… Amours, drames, mais aussi colère, amertume et jalousie, leurs vies sont aussi captivantes qu’une tragédie grecque !

Pour autant, s’il est intéressant, le roman de Cecily Wong n’est pas parfait ! Son récit souffre parfois de longueurs, de passages nébuleux (que l’on attribuera plus probablement à l’écriture poétique de l’auteure qu’à un souci de traduction), et on s’interroge parfois sur les liens, complexes, qui unissent les personnages féminins du roman, ainsi que sur les conséquences de leurs actes… Cependant, il serait bien malvenu de critiquer l'auteure pour avoir su, finalement, imbriquer de manière aussi troublante et aussi bouleversante, les destins d’héroïnes aussi inoubliables que Lin, Amy et Theresa ! Car, en conclusion, Comme un ruban de soie rouge est un roman qui se mérite.

Entre héritage familial, poids des traditions, des croyances, des convenances, jalousies et rivalités amères, Comme un ruban de soie rouge est un roman bouillonnant d’émotions qui offre au lecteur une belle réflexion sur la fatalité, l’amour et la poursuite du bonheur comme unique fil rouge de sa destinée. Faut-il y voir une métaphore, une leçon de vie ? C’est à chacun d’y réfléchir, ce que ne manquera pas de susciter la lecture de cette belle et très exotique saga familiale.

Je remercie les éditions Les Escales et la plateforme NetGalley de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 19:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

04 juin 2017

Catherine BANNER : La maison au bord de la nuit

51xx8nf0tKL

Catherine BANNER, La maison au bord de la nuit.
512 pages.
Editions Presses de la Cité (6 avril 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Une île, un siècle d'amours, de drames, de petits prodiges et de grands miracles.

Au large de la Sicile, sur l'île de Castellamare, caillou fertile bercé par le sirocco et les légendes locales, Amedeo Esposito peut enfin poser ses valises. Élevé à l'orphelinat de Florence, ce médecin a un don pour le bonheur. Or, l'île lui réserve bien des surprises. À commencer par l'amour : partagé entre deux femmes, Amedeo fait le choix de bâtir avec l'une. Et qu'importe si l'abandon de l'autre lui coûte sa réputation et son titre de médecin ; avec celle qu'il épouse et les quatre enfants qu'elle lui donne – dont Maria-Grazia, la rescapée, la prunelle de ses yeux –, Amedeo restaure une vieille bâtisse surplombant l'océan et rouvre le café qu'elle abritait.

C'est ici, dans la Maison au bord de la nuit, sur fond de guerre ou de paix, de crise ou de prospérité, que trois générations d'Esposito vont vivre, mourir, aimer, se déchirer, s'effondrer et se relever, sous le regard de la sainte patronne locale, Sant'Agata, toujours prompte à réaliser quelques miracles...

Dans cette saga familiale qui témoigne d'une maîtrise romanesque rare, Catherine Banner donne vie à une constellation de personnages inoubliables.

MON AVIS :

Catherine Banner est née à Cambridge en 1989 et vit aujourd'hui à Turin, où elle se consacre à l'écriture. Sa trilogie pour jeunes adultes, The Last Descendants, a connu un succès mondial. En cours de traduction dans près de vingt-cinq langues, La Maison au bord de la nuit est son premier roman.

Dans cette saga familiale qui témoigne d'une maîtrise romanesque rare, Catherine Banner donne vie à une constellation de personnages inoubliables. L’auteure y raconte un siècle d’amours, de drames, de petits prodiges et de grands miracles et y dresse des portraits plus vrais que nature, de petites gens toutes simples, de villageois profondément attachés à leur île, caillou fertile au large de la Sicile.

À travers le quotidien de trois générations d’Esposito, c’est toute la vie de l’île qu’elle raconte : les mentalités, les croyances teintées de mysticisme et de superstitions, les rumeurs et les ragots, les espoirs des insulaires, parfois déçus, et cette vie qui lentement s’écoule, comme assoupie, et s’articule autour de l’église et de son café séculaire… Magnifique, généreux et ô combien émouvant, le récit de Catherine Banner est vibrant d’humanité ! On y trouve, contée avec une tendresse et une simplicité bouleversantes, des vies minuscules et l’incroyable complexité d’êtres au caractère entier, bouillonnants d’amour et de colère. Si vous aimez les grandes sagas familiales qui se tissent sur plusieurs générations, vous ne pourrez qu’apprécier le voyage !

Entre clapotis de la mer et effluves entêtants de bougainvillées, le roman évoque, dès les premières pages un univers enchanteur et irrésistible. On n’a qu’une envie : entrer dans La maison au bord de la nuit, se faire servir un limoncello maison et découvrir ce qui s’y passe !

Entre transmission des croyances locales, poids des traditions, liens familiaux indéfectibles et rivalités amères, le roman de Catherine Banner résume parfaitement les vicissitudes d’une famille, d’un pays, passé en quelques décennies seulement, des rythmes ruraux et des traditions paysannes aux affrontements fratricides et à la férocité de la tyrannie moderne. La maison au bord de la nuit est un formidable témoignage historique, politique et culturel d’une Italie rurale en marche vers la modernité. Une véritable perle, taillée sur mesure pour l’été !

Je remercie les éditions Presses de la Cité de leur confiance.

Posté par ingridfasquelle à 14:28 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

31 mai 2017

Laurence PEYRIN : Miss Cyclone

81Y5B44iCCL

Laurence PEYRIN, Miss Cyclone.
342 pages.
Editions Calmann-Lévy (29 mars 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Une amitié indéfectible vibrant au rythme de New York, la ville où bat le cœur du monde.

Coney Island, là où New York se jette dans la mer, est un endroit enchanteur l’été, avec sa fête foraine légendaire, et fantomatique l’hiver quand les manèges sont à l’arrêt. C’est là qu’Angela et June, 16 ans, ont grandi ensemble. Deux jeunes filles vives et joyeuses, que rien ne destinait à s’entendre, et que rien ne peut séparer.

Mais une nuit, la nuit où toute la jeunesse new-yorkaise pleure la mort de John Lennon, leur vie prend un tour inattendu : Angela, par un mélange de fatalisme et d’innocence, accepte de son petit ami ce qu’elle ne voulait pas vraiment. Parce qu’elle n’ose pas en parler à June, son silence devient un secret… Et leur destin à toutes les deux en sera changé à jamais.

Une histoire ciselée et envoûtante qui raconte en quatre temps le chemin parcouru par Angela et June pour se construire une belle vie. Un roman lumineux.

MON AVIS :

Laurence Peyrin a été journaliste de presse pendant vingt ans. Mère de six enfants aujourd'hui adolescents pour la plupart, elle se consacre désormais à transmettre sa passion du cinéma à des élèves de collège, aux voyages et à l'écriture qui occupe la plus grande partie de sa vie. Après La drôle de vie de Zelda Zonk, Prix Maison de la presse en 2015, et Hanna, Laurence Peyrin revient avec une nouvelle histoire savoureuse et intense, dans laquelle l’auteure prouve une nouvelle fois qu’elle possède un incontestable sens du récit et manie à merveille le suspense amoureux.

Depuis La drôle de vie de Zelda Zonk, on espérait que Laurence Peyrin nous surprenne à nouveau et nous laisse bouchée bée ! C’est désormais chose faite ! Miss Cyclone est le roman qu'on attendait toutes ! Avec le talent fou qui la caractérise désormais, l'auteure a imaginé une formidable histoire d’amitié, d’amour, de pardon et de résilience telle qu'on n'aurait jamais osé en lire !

L’amitié indéfectible d’Angela et June, leur chemin parcouru pour se construire une belle vie sert d’écrin à l’histoire d’un amour unique, intense et émouvant, qui ne manquera pas d’interpeller la lectrice sur ses propres choix de vie.

« On devrait tous avoir droit à deux vies. On se trompe toujours dans la première. »

On ne peut que tomber sous le charme de cette histoire envoûtante ! Certes, on y retrouve certains thèmes que Laurence Peyrin avait déjà exploités dans ses précédents romans, comme les rêves de jeunesse, les illusions perdues, le temps qui passe, la vie de couple et la possibilité de refaire sa vie mais qu’importe ! On ne s’ennuie pas une seconde dans cette histoire qui nous plonge en plein cœur de Coney Island ! Tantôt enchanteur avec sa fête foraine et ses attractions emblématiques, tantôt mystérieux et fantomatique quand les manèges sont à l’arrêt, il faut reconnaître que l’endroit est idéal pour servir de décor à ce roman poignant et lumineux qui se lit d’une traite !

On s’y laisse bercer par l’océan et les vagues, on sent la caresse du vent, celle du soleil brûlant en plein cœur de l’été, on salive à l’évocation gourmande des repas partagés dans le jardin… Il y a quelque chose d’épicurien et de très réconfortant dans le roman de Laurence Peyrin, qui n’est pas sans rappeler, avec une certaine nostalgie d’ailleurs, les bons moments et les vacances passées en famille... Mais il y a surtout beaucoup, beaucoup d’émotion et de passion(s) !

Il est question de relation(s) mère/fille, de complicité féminine mais aussi de compromis, de mensonges, de jalousie, de secrets et de non-dits, toutes ces choses qui au fil du temps s’accumulent et s’enkystent jusqu’à faire vaciller l’existence de chacune et imploser une cohésion familiale qu’on croyait inébranlable… En tant que femme, forcément, on retrouve un peu de nos vies dans les déceptions de l’une et les déboires de l’autre et c’est bien ce qui rend le roman de Laurence Peyrin aussi bouleversant !

« Tout ce qui s’est passé, ce ne sont que des accidents de la vie. »

Miss Cyclone est un roman qui va vous faire rire, pleurer et vous faire sentir incroyablement vivants ! C’est une totale réussite pour cette auteure qui sait décidément s’y prendre pour ensoleiller nos vies et nous redonner le sourire ! Bravo Laurence !

Posté par ingridfasquelle à 14:18 - - Commentaires [7] - Permalien [#]