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Danielle STEEL, La médaille.
360 pages.
Editions Pocket (2 janvier 2020).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

1940, dans un village de la région lyonnaise. Gaëlle de Barbet assiste horrifiée à l'arrestation de sa meilleure amie par la police française et voit le commandant allemand réquisitionner la demeure familiale. Son père est tué par l'occupant et sa mère sombre peu à peu dans la folie.

Gaëlle s'engage alors corps et âme dans la Résistance et sauve de nombreux enfants juifs des griffes des nazis. À la fin de la guerre, accusée à tort d'avoir collaboré, elle part tenter sa chance à Paris. Des années plus tard, sa petite-fille livre son propre combat pour que Gaëlle soit reconnue comme l'héroïne de guerre qu'elle fut dans sa jeunesse...

Une centaine d'ouvrages publiés en France, 800 millions d'exemplaires vendus à travers le monde : Danielle Steel est un auteur dont le succès ne se dément pas depuis ses débuts. Une catégorie en soi. Un véritable phénomène d'édition. Elle a été promue au grade de chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur.

MON AVIS :

La médaille est le sixième roman de Danielle Steel que je lis et j’y ai retrouvé tout ce que j’aime chez cette auteure, à savoir une histoire passionnante et passionnée, qu’elle a pris, on le sent, grand plaisir à écrire et dans laquelle elle s’est amusée à faire et défaire le destin de personnages attachants.

Comme toujours, son récit est captivant, même si on est bien loin du chef d’œuvre de littérature ! L’intrigue est relativement prévisible, parfois un peu trop pleine de bon sentiments, mais on s’immerge très facilement dans l’histoire émouvante de Gaëlle. Certes, c’est sentimental, mais c’est finalement pour mieux nous divertir !

Danielle Steel montre aussi qu’elle sait comment s’y prendre pour « draîner » un maximum de lectrices grâce à des sujets que la majorité d’entre elles pourront facilement comprendre : deuil, famille recomposée, syndrome du nid vide, solitude, etc… L’auteure aborde des problèmes de société très actuels que l’on ne s’attend pas forcément pas à lire dans une romance historique ! Là où il aurait été facile de sombrer dans le pathos, Danielle Steel préfère rappeler combien la vie est imprévisible dans ce qu’elle a de pire mais surtout dans ce qu’elle a de meilleur. Il se dégage de La médaille un message d’optimisme et d’espoir selon lequel il est toujours possible de refaire sa vie, même quand les obstacles semblent insurmontables. C’est finement joué !

En dépit d’une plume facile, j’ai apprécié cette histoire touchante, pleine d’aventures, de passion et de sentiments ! Une lecture plaisir, à dévorer sans complexe le temps d’un week-end !