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Rachel ABBOTT, La disparue de Noël.
467 pages.
Editions Belfond (2 novembre 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Une route de campagne verglacée. Une voiture qui perd le contrôle : la conductrice est tuée sur le coup ; Natasha, sa fille de six ans assise à l'arrière, se volatilise sans explication.

Quelques années plus tard, David fait de son mieux pour se reconstruire après le drame qui a emporté sa femme et sa fille. Il forme désormais un couple heureux avec la douce Emma et le petit Ollie, adorable bambin de dix-huit mois qui comble leur foyer.

Mais un jour, une inconnue débarque dans leur cuisine. Natasha. Où était-elle toutes ces années ? Comment a-t-elle retrouvé le chemin de la maison ? Si David est fou de joie, Emma, elle, se sent vulnérable devant cette adolescente silencieuse.

Cadeau ou malédiction ? Que cache le retour de la disparue de Noël ?

MON AVIS :

Née près de Manchester, Rachel Abbott vit entre l'Italie et l'île anglo-normande d'Aurigny. Après Illusions fatales (2014), Le Piège du silence (2015) et Une famille trop parfaite (2016), La Disparue de Noël est son quatrième roman à paraître en France.

Avec son art consommé de la psychologie, Rachel Abbott tisse un suspense familial riche en émotions et hautement addictif, dans la lignée de P.D. James et de Lisa Gardner.

J'attendais impatiemment la période des fêtes de fin d'année et le lancement du challenge Christmas Time pour pouvoir me plonger dans ce suspense psychologique de Rachel Abbott, il me semblait prometteur et les premiers avis glanés sur la page des lecteurs du Cercle Belfond m'avait vraiment enthousiasmée. Malheureusement, j'ai vite déchanté, pressentant que le retour de La disparue de Noël ne serait pas de tout repos pour cette famille recomposée au-dessus de tout soupçon ! Les unes après les autres, je suis venue à bout des intentions de l’auteure et deviné tous les ressorts de son intrigue sans même chercher à y parvenir… C’est dommage car avec genre de roman à suspense, on s’attend plutôt à ce que l’auteur brouille les pistes, nous fasse prendre un chemin inattendu et nous balade de rebondissements en fausses pistes…

Le roman est addictif, prenant et construit sans temps mort. Je l’ai lu sans déplaisir jusqu’à sa chute mais hélas, Rachel Abbott n’aura pas réussi à m’embarquer autant que je m’y attendais… Moi qui espérais plonger la tête la première dans une histoire cruelle et diabolique, pleine de twists et de faux-semblants, la surprise est ratée !

Je remercie les éditions Belfond de leur confiance.