41XlnNHl6tL

Gilly MACMILLAN, La fille idéale.
450 pages.
Editions Les Escales (4 mai 2017).

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Zoe est la fille idéale : élève brillante, enfant modèle, musicienne talentueuse... Pourtant, l'adolescente cache un lourd secret : quelques années auparavant, elle a été à l'origine d'un tragique accident.

Zoe tente à présent de se reconstruire. Sa mère, Maria, et elles ont emménagé dans une autre ville. Maria s'est remariée avec un homme qui ignore tout de leur passé. Pour la mère, l'accident et ses répercussions n'ont plus aucune place dans le cocon de la « famille idéale » qu'elle a créée.

Le soir où Zoe doit donner le concert pour lequel elle se prépare depuis des mois, la nuit tourne au cauchemar et un meurtre est commis. Alors que tous essayent de comprendre les raisons de ce crime, Zoe sait que la vérité n'est jamais aussi simple que l'on pourrait le penser et que les apparences sont souvent trompeuses.

MON AVIS :

Gilly Macmillan vit en Angleterre où elle enseigne la photographie. La Fille idéale est son second roman. Le premier, Ne pars pas sans moi, a été publié aux Escales en 2016 et chez Pocket en 2017.

Une chose est sûre, pour Gilly Macmillan, tout le monde a quelque chose à cacher ! Un tragique accident, des répercussions familiales désastreuses, une adolescente en perte de repères, qui tente de se reconstruire…, La fille idéale fait partie de ces romans psychologiques que l’on dévore d’une traite tant l’auteure a réussi à le rendre passionnant !

Plongé au cœur des secrets et des mensonges d’une famille en apparence parfaite, chacun des personnages de Gilly Macmillan passe de témoin à suspect. Si l’on devine un peu trop facilement ce qui a pu se passer après le concert que Zoe préparait depuis des mois, l’intrigue est suffisamment bien ficelée et les chapitres suffisamment courts pour qu’on ne puisse plus s’extraire de sa lecture avant un final qui donne toute son ampleur à cette histoire bouleversante !

Malheureusement, si l’auteure maîtrise parfaitement le sens du suspense, elle a aussi tendance, et c’est bien dommage, à multiplier les rebondissements et à compliquer inutilement son intrigue ! Il aurait mieux valu, pour la crédibilité de l’histoire, se concentrer sur un seul thème plutôt que d’en aborder une telle quantité et une telle diversité !

Mais nul besoin de bouder son plaisir, La fille idéale reste malgré tout un suspense psychologique de très bonne facture, qui attire et agit comme un aimant. Gilly Macmillan y ménage le suspense jusqu’au bout, suivant une construction narrative dans laquelle passé et présent s’entrechoquent en un final surprenant !

Je remercie les éditions Les Escales et la plateforme NetGalley de leur confiance.